« Jardiner Autrement » Conférence du 10 04 18

Jardiner Autrement

Jardiner Autrement

Jardiner Autrement avec l’association Jardinot et la Société Nationale d’Horticulture de France (SNHF) qui ont organisé une soirée de conférences et d’échanges autour d’un jardinage respectant la nature et s’affranchissant des pesticides. Une très bonne ambiance et des intervenants de haute qualité. La soirée s’est poursuivie avec un pot convivial.

Un programme riche

18h00 : Accueil des participants,
18h10 : Mot de bienvenue de Michel BREUILLE, Maire d’Essey-lès-Nancy,
18h15 : Jardiner Autrement : les actions de la SNHF pour accompagner les jardiniers amateurs vers le jardinage sans pesticides de synthèse par Hannah SURMELY, chef de mission à la SNHF,
18h40 : Jardiner écoresponsable pour un jardinage respectueux de la nature et de l’environnement par Jean-Marc MULLER, président de la section potager/fruitier de la SNHF et chargé de mission chez Jardinot,
19h20 : Le sol… la vie par Roland MOTTE, jardinier et journaliste du jardin,
19h50 : Table-ronde animée par Marie ROUSSEL, journaliste
à France Bleu Lorraine avec la participation :
– d’un représentant de la mairie d’Essey-lès-Nancy
– de Marilyne MOTTE, pratiquante du potager
– de l’association Flore 54
– d’adhérentes des jardins familiaux d’Essey-lès-Nancy
20h30 : Clôture et pot convivial.

jardiner autrement

Ail des ours, la saison commence

ail des ours

L’ail des ours

Il ne s’agit pas vraiment de jardinage, bien que l’on puisse domestiquer cette merveille de la nature, il s’agit de cueillette et c’est maintenant !

Allium ursinum, également appelé ail sauvage ou ail des bois, est une plante herbacée vivace de la famille des Amaryllidaceae

Du latin allium : ail et ursus : ours. Cette plante est appelée « Bärlauch » (ail des ours) en allemand et « daslook » (ail des blaireaux) en néerlandais, en référence à une légende selon laquelle, après l’hibernation, ces mammifères se mettent en quête de ces feuilles pour se purge.

Il est très utilisé en Europe et en Asie. On peut manger son bulbe et ses feuilles comme légume ou condiment. Il est excellent cru dans les salades. Ses feuilles se préparent sous forme de pesto et soupe ou comme épice dans des salades, des tisanes. On peut le cuire comme des épinards, le consommer sur des tartines avec du séré, ou encore dans du yaourt nature. On en fait enfin un beurre assaisonné pour les grillades.

Allium_ursinum

Modes d’emploi

L’ail des ours produit fréquemment de vastes tapis dans les sous-bois.

On utilise le bulbe dans des : teintures, sirops, décoctions, jus, cataplasme de pulpe, essences. Il est conseillé de l’utiliser de préférence cru pour préserver la vitamine C. L’essence est utilisée comme rubéfiant en cas de rhumatismes et comme désinfectant de l’atmosphère intérieure. Les feuilles fraîches peuvent être utilisées comme épice, coupées menu comme de la ciboulette ou du persil et mises sur du pain, sur les soupes, les sauces, les salades et les plats à base de viande. Ceci est approprié pour les diarrhées chroniques et aiguës, mais également en cas de constipation lorsque celle-ci est due à des crampes internes ou à un relâchement de l’intestin.

Conférence 8 avril 2018

mauvaises herbes

Dimanche 8 avril 2018 : « Comment gérer les herbes indésirables » par Matthieu HUSSON.

Une conférence passionnante et très pédagogique sur le thème des « mauvaises herbes », expression un peu controversées mais qui parle à tous
Matthieu Husson nous a parlé de son expérience pratique et de l’application concrète des connaissances vastes qu’il a du sujet.
En particulier de la qualité du sol qui y est pour beaucoup !
En effet, un sol couvert ( paille, brf, tonte) et bien traité ne verra jamais ces herbes désespérantes prospérer.

sol eco systeme
Source Konrad Schreiber

Livres conseillés

compost et paillis

Guide du nouveau jardinage

le genie du sol vivant

On a 20 ans pour changer le monde

Peut-on imaginer une autre agriculture pour demain ? Une agriculture respectueuse de ceux qui la font, de ceux qu’elle nourrit et de la biodiversité ?
Pour son documentaire, On a 20 ans pour changer le monde, Hélène Médigue a suivi Maxime de Rostolan, fondateur de l’association Fermes d’Avenir, dans sa lutte acharnée pour une nouvelle agriculture.

Glyphosate, perturbateurs endocriniens, suicides, endettement, artificialisation des terres. Ces mots, qui résonnent comme des sentences infligées par notre modèle agricole, ne doivent pourtant pas être des fatalités.

Partout, les citoyens s’organisent, inventent leurs propres dynamiques, locales et performantes.
Les alternatives existent et font rêver, elles s’appellent agroécologie, circuit-court, permaculture, mutualisation et coopération. L’association Fermes d’Avenir, lancée en 2014 par Maxime de Rostolan, est un OVNI dans l’écosystème paysan : elle tente par tous les moyens d’enclencher la transition agricole en France : recherche, formations, financement, organisation d’événements, lobbying…et considère que des dysfonctionnements actuels surgiront les solutions de demain.

Sous l’impulsion des équipes de Fermes d’Avenir, Vincent Louault, céréalier conventionnel, trouve une opportunité de changer de modèle ; l’agglomération Cœur d’Essonne crée une grande ferme de polyculture-élevage bio ; un GAEC vendéen fait affaire avec un gros industriel local…

Les agriculteurs témoignent, s’engagent, les politiques prennent acte, et la petite équipe, qui n’a peur de rien, trace le sillon d’un monde plus sensé et résilient !

Le site de référence pour jardiner sans pesticide

jardiner-autrement-site

www.jardiner-autrement.fr

Le site à connaître et à visiter régulièrement

Informer les jardiniers sur l’intérêt d’une démarche de réduction de l’usage des pesticides au jardin

  • Rappeler les connaissances nécessaires à la compréhension de « l’écosystème jardin »
  • Proposer des outils et des méthodes alternatives pour faire évoluer les pratiques
  • Inciter les jardiniers à partager leurs bonnes pratiques

Calendrier lunaire avril 2018

Demandez une formation

Municipalités de la région de Nancy de sa couronne : contactez nous afin d’organiser des formations à l’attention des jardiniers de votre commune.
Le but étant de les sensibiliser et de les former aux usages de la culture sans pesticides..